Autres sections

 



 

Nous tenons à remercier les membres de notre comité de suivi,

• M. Damien Côté (MRN)
• Mme Valérie Gagnon (MENV)
• M. Rénald Lefebvre (FAPAQ)
• Mme Marie-Claude Côté (CRCD)
• M. Gilbert Claveau (Mrég)
• M. Donald Martel (MT)
• M. Eugène Roy (CRCD)
• M. Denis Brassard (CRDC)

et les organismes qui ont suffisamment cru en ce projet pour lui fournir un soutien financier :

le Conseil régional de concertation et de développement, le ministère de l’Environnement du Québec, le ministère des Régions, le ministère des Ressources naturelles, le ministère des Transports, la Société de la faune et des parcs du Québec, l’Université du Québec à Chicoutimi ainsi que la MRC du Fjord.

Merci également aux partenaires qui, dès le début du projet, ont participé à nos comités aviseur et scientifique :

• Lise Barrette (CLD-du-Fjord)
• Guylaine Boivin (CDC-du-Roc)
• Carmen Bouchard (RRSSS-02)
• Gilbert Claveau (M. Régions)
• Jean Cormier (CRCD)
• Germain Côté (ing., président du comité scientifique)
• Gilles Côté (UQAC)
• Marie-Claude Côté (CRCD)
• Christine Dugas (UPA)
• Benoît Gauthier (MENV)
• Pierre Gauthier (MENV)
• Marco Gaudreault
(Groupe ÉCOBES)
• Daniel Hébert (CRC-02)
• Andy Kennedy (RRSSS-02)
• Ursula Larouche (CRE-02)
• Michel Laurendeau (Association forestière du Saguenay – Lac-Saint-Jean)
• Nadine Lévesque (CRCD)
• Jacques Prescott (MENV)
• Louis Roy (MENV)
• Ghislain Sylvain (ZIP-Saguenay)
• Denis Tremblay (UPA)

Enfin, un merci tout spécial aux (nombreuses !) personnes ressources qui nous ont orientés dans le projet, pour leur expertise et leur disponibilité à notre égard.

 




Introduction

Agir avec des mesures. On devrait ajouter : dans le pays de la démesure ! Ne dit-on pas que nous sommes fiers et extravagants quand il est question de décrire notre région ? Sans doute, l’immensité de la nature sauvage a fini par nous influencer et nous faire voir grand. Alors, quoi de surprenant qu’en 1990, les leaders économiques, politiques, sociaux et environnementaux aient décidé de faire du Saguenay – Lac-Saint-Jean une région pilote en matière de développement durable, une région laboratoire ! Un projet audacieux, à la mesure de sa démesure, mais aussi des défis à relever, avouons-le.

Dès 1991, l’organisme Région laboratoire du développement durable (RLDD) a été mis sur pied avec pour mission de :
• promouvoir le développement durable;
• susciter l’engagement de la population envers le développement durable;
• encourager et soutenir des actions concrètes de développement durable;
• s’assurer que ces actions soient éva-luées dans le temps et que leurs résultats soient diffusés.

Depuis sa création, la RLDD a mis en œuvre plusieurs projets ou encore a participé à nombre d’entre eux. Elle a notamment organisé le Congrès international NIKAN sur les applications territoriales du développement durable, qui a eu lieu à Jonquière en 1997. De plus, sa fondation a alloué près de 300 000 $ à divers organismes régionaux pour soutenir des projets innovateurs. La RLDD a fourni son expertise, entre autres, à Abitibi-Consolidated, Nutrinor, la Corporation de la Rivière-à-Mars et la Corporation touristique de Saint-Gédéon. Elle a également élaboré des plans de mesures d’urgence pour des municipalités, en plus d’aider une trentaine de PME à réduire leurs impacts sur l’environnement tout en étant plus rentables. Elle est aussi promoteur d’un Parc de la nordicité et du développement durable. Tout cela, elle le fait pour les gens et avec les gens. Le partenariat, comme moteur de dynamisme, est la voie privilégiée de la Région laboratoire du développement durable.

Toutefois, l’organisme s’est toujours demandé : « Quels progrès faisons-nous en tant que région ? Quelles sont nos forces et nos faiblesses ? ». Il n’est pas le seul à se poser cette question. Les principaux acteurs du développement souhaitent également acquérir des jalons afin de mesurer l’impact de leurs interventions. Quels sont les projets les plus porteurs d’avenir pour le bien-être de notre collectivité ? Quelles améliorations seront nécessaires ? Ces questions sont d’une importance cruciale lorsqu’on pense développement durable, d’où l’importance de bien soupeser nos actions.

Dans le Plan stratégique régional (PSR)* de 1996, la RLDD s’est engagée à développer un outil de travail pour évaluer l'équité et la qualité de vie.

 



 

Développement du tableau de bord dans un futur proche

Comme nous l’avons vu, le Tableau de bord repose déjà sur une quarantaine d’indicateurs. Dans les années qui vont suivre, la RLDD consacrera ses efforts à compléter, développer et améliorer le Tableau de bord en collaboration avec les différents acteurs du milieu du Saguenay—Lac-Saint-Jean.

Vous remarquerez que certaines fiches ne présentent pas les données régionales de l’indicateur. Parfois, il a été impossible, malgré toutes les démarches entreprises, d’obtenir ces données. Celles-ci sont donc absentes de la première édition, mais souvent la fiche contient des informations sur la situation québécoise, ou des renseignements sur l’importance de cet enjeu du développement durable.

La RLDD estime primordial de mesurer ces aspects cruciaux du développement qui sont définis dans le Tableau de bord et dont les données sont inconnues jusqu’à maintenant. Parmi ces objectifs cruciaux, citons, à titre d’exemple, la qualité de vie dans les centres-villes, la consommation énergétique, la recherche et le développement (R et D) des entreprises, ou encore la propriété (régionale ou non) de nos entreprises. L’équipe de la RLDD complètera les bassins d’indicateurs du Tableau de bord afin de mieux cerner les problématiques de notre développement.

D’autre part, les 40 indicateurs ont été choisis afin d’illustrer des problématiques clés du développement durable et pour mesurer notre avancement vers une société plus équitable, plus efficace économiquement et plus respectueuse de ses écosystèmes. Bien indispensable, ces indicateurs possèdent cependant leurs propres limites. 40 indicateurs, c’est un nombre paradoxal : c’est à la fois beaucoup plus que les quelques indicateurs couramment diffusés, comme le PIB et le taux de chômage, mais c’est aussi nettement insuffisant pour agir sur tous les aspects de la société. En outre, il apparaissait difficile de se faire rapidement une idée globale sur notre développement à l’aide de 40 unités d’information isolées. Comment les comparer entre elles ? Comment considérer les données contradictoires dans le domaine social ?

Imaginez-vous un instant dans votre voiture. Devant vous se déploie un ensemble de cadrans sans lesquels la conduite automobile tiendrait plus de la voyance que de la technique : odomètre, jauge à essence, thermomètre, etc. Avec peu d’informations, nous, comme conducteurs, sommes capables de manœuvrer une machine pourtant complexe.

Le développement est le fruit d’interactions complexes entre une foule de phénomènes dynamiques. Un tableau de bord, comme celui des voitures, illustre des renseignements pertinents qu’on peut analyser rapidement. Le Tableau de bord sur l’état de la région doit donc remplir le même rôle que tout bon tableau de bord. Il consistera bientôt en un ensemble de mesures synthèses qui illustrent l’essentiel de notre développement régional et sa progression vers un développement plus juste socialement, plus efficace économiquement et plus respectueux de notre milieu de vie. Le but est d’en savoir plus sur notre région et sur les actions qui influencent positivement le développement.

Comment? La RLDD s’entoure en ce moment d’un groupe d’expertise afin de dégager une interprétation des petits groupes d’indicateurs (qu’on appelle « bassins d’indicateurs ») de chacun des domaines. On appelle cette interprétation une évaluation globale.* L’interprétation de l’ensemble des indicateurs permet donc d’évaluer l’état et la progression ou le recul du développement dans ce domaine. L’évolution des indicateurs montre si chaque situation s’améliore, se détériore ou stagne. Les indicateurs de tous les domaines constituent une référence pour les intervenants qui peuvent ainsi mieux évaluer la situation, prendre conscience de certains enjeux et poser des gestes qui contribuent au développement durable.

La démarche pour en arriver à obtenir une vision globale de l’état de chaque domaine est considérable, et elle implique la participation de plusieurs spécialistes et professionnels. De plus, elle comprend un risque d’erreur accru qui demande, d’une part, de s’assurer que l’évaluation touche tous les aspects du développement, et qui demande d’autre part de suivre un processus adéquat d’interprétation et de compilation.

En 2002, la RLDD se lance dans cette démarche. Bientôt, nous pourrons présenter un Tableau de bord tel qu’illustré ci-contre.

* Plusieurs termes sont explicités dans la section glossaire.

 



Conclusion

Comment se porte notre région? Quels sont les enjeux du développement régional ? Quels sont les stratégies et les gestes concrets qui contribuent au développement durable ? Les deux années de travail de l’équipe de la RLDD, qui s’est aussi adjoint la participation ponctuelle de dizaines de spécialistes et de professionnels tous horizons confondus, n’ont pas été de trop pour formuler l’embryon d’une réponse à cette question. Au sein de la multitude d’informations consignées, quelques tendances trop souvent contradictoires se dégagent.

Les données suggèrent que le Développement humain connaît des avancées ces dernières années. Les Saguenéens-nnes et les Jeannois-es sont enclins à vivre en santé de plus en plus longtemps. Ils ont de moins en moins de chance d’être victime d’un crime violent. Depuis quelques années, davantage de femmes et d’hommes occupent un emploi, même s’ils sont moins nombreux à le faire que la moyenne québécoise. Cet aperçu somme toute positif doit cependant être nuancé pour tenir compte du phénomène important que constitue le départ des jeunes (18-25 ans) et même des moins jeunes (25-45 ans) vers d’autres régions. Non seulement des personnes quittent pour vivre ailleurs, mais les naissances ne sont plus suffisantes pour compenser ces départs, un phénomène nouveau mais prévisible puisque ce sont les jeunes qui assurent la relève de la population.

Envisagée uniquement selon sa dimension artistique, la Culture semble bien se porter dans notre région. L’art contemporain, tout comme les bibliothèques publiques, attirent de plus en plus de gens et de plus en plus souvent. Les nouvelles données du Recensement de Statistique Canada viendront peut-être confirmer cette tendance positive lorsque l’organisme diffusera le nombre de personnes qui travaillent dans le domaine culturel. Mais la culture est aussi vue dans le Tableau de bord comme l’ensemble des valeurs et des comportements qui caractérisent une collectivité. Prise dans ce sens, interrogeons-nous sur une culture qui ne semble toujours pas inclure des groupes traditionnellement plus vulnérables sur le marché du travail, un moyen d’insertion sociale important dans nos sociétés. De même, le peu de femmes actuellement en politique municipale est incompatible avec une société qui se déclare avancée socialement.

Au sujet de l’Environnement, les enjeux de la qualité de l’air et de l’eau ont souvent fait la manchette dans les médias, le plus souvent sur un ton apocalyptique. Les indicateurs du Tableau de bord ne couvrent pas toute la réalité du milieu biophysique mais ils suggèrent néanmoins que les altérations à l’air, à l’eau et à la faune sont plutôt localisées, et non généralisées. Cela ne veut pas dire que les améliorations que l’on note actuellement soient suffisantes en soi. Par exemple, la qualité de l’air est généralement bonne, mais peut constituer un risque en ce qui concerne les BaP tout près des sources d’émission industrielles. L’eau de Saguenay semble de bonne qualité, mais certains de ses affluents ne le sont pas. Dans cette perspective, la mesure d’un indicateur de biodiversité apparaît primordiale pour confirmer ces signaux globalement positifs.

Malheureusement, il est difficile de dégager une tendance parmi les données éparses que nous possédons sur le Social. Plusieurs indicateurs y sont mesurés pour la première fois, et ceux qui possèdent un historique suffisant empruntent des trajectoires contradictoires. Notamment, la diplomation avant 20 ans augmente au Saguenay—Lac-Saint-Jean mais, depuis 1997, ces électeurs de plus en plus instruits délaissent les urnes lors des élections municipales.

La sphère de l’Économie présente un peu le même problème que celle du Social. Des six indicateurs du Tableau de bord, 3 possèdent insuffisamment de données pour tirer une quelconque conclusion. Les deux indicateurs du secteur manufacturier nous laissent entrevoir une amélioration que plusieurs qualifieraient de trop timide compte tenu de l’ensemble des mesures qui le soutiennent. Néanmoins, les indicateurs portent nécessairement sur une période passée, et non sur le présent, encore moins sur le futur. Les agriculteurs, qui soutiennent et structurent le monde rural de pair avec une industrie forestière mise à rude épreuve, évoluent dans un contexte qui les incite à grossir ou à périr. La transmission et la survie même des exploitations agricoles étant difficiles, l’accès à la terre semble compromis.

Malgré la quasi-absence de données régionales, il y a lieu de se pencher sur notre Gestion des ressources naturelles. D’abord, la consommation d’énergie en région comme ailleurs dans la province n’est ni efficace ni rationnelle étant donné notre avancement technologique. Curieusement, il semble que l’immense potentiel de notre milieu nous ait conduits à un gaspillage aussi inutile que coûteux d’un point de vue écologique et économique à long terme. Nous pourrions probablement dire la même chose de notre consommation d’eau ainsi que des matières résiduelles pour lesquelles il existe pourtant un plan d’action en vue de les réduire. Dans cette perspective, le statu quo constitue en soi un recul.

Enfin, notre occupation du Territoire est mal documentée, mais il nous est possible de savoir qu’elle est marquée par un étalement du milieu habité. Il importe de souligner que cette tendance lourde entraîne des répercussions sur tout notre développement, autant dans l’économie et dans le social que dans la gestion des ressources.

Bref, cette première édition du Tableau de bord pose encore plus de questions qu’elle ne fournit de réponses. Des indicateurs importants manquent à l’appel, et d’autres sont mesurés depuis trop peu de temps pour être interprétés. Il aura fallu attendre qu’une première édition du Tableau de bord voit le jour pour que nous prenions conscience collectivement des lacunes de nos connaissances et de l’importance de les combler.

Par ailleurs, notons aussi que seules les tendances dynamiques ont été ici commentées. Par exemple, il est intéressant de savoir que la diplomation augmente, mais encore plus de savoir quel est le taux optimal réaliste de diplomation que la région devrait obtenir. Les citoyens pourraient consommer de moins en moins d’eau, mais encore faut-il savoir combien ils devraient normalement en consommer pour se fixer des objectifs et les atteindre. Dans le même ordre d’idée, il est nécessaire de comparer les indicateurs et leur tendance entre eux pour obtenir une véritable évaluation globale d’un domaine. L’augmentation de la fréquentation du transport en commun compense-t-elle la diminution des investissements publics en immobilisation ? L’augmentation de l’espérance de vie en bonne santé est-elle plus significative que celle de l’emploi ?

Considérons donc ce document comme étant situé sur la ligne de départ ou comme une photo initiale. Le Tableau de bord de la région servira de point de comparaison, au cours des éditions successives, tout en faisant découvrir des enjeux et des pistes d’action au lecteur par le biais des indicateurs.

Ces éléments qui formeront un tout avec les évaluations globales des domaines, dans la prochaine édition, sont loin d’avoir révélé leur pleine portée. Un chantier passionnant et riche en enseignements s’ouvre dès maintenant. L’équipe de la RLDD invite toute personne intéressée par la démarche et son contenu à se joindre à l’un des comités qui œuvrent à faire progresser le Tableau de bord d’ici à la prochaine édition.

Les citoyens ont entre les mains le premier outil de l’histoire de la région conçu pour mesurer en continu son évolution au regard du développement durable. Situé à la croisée des secteurs et abordé selon différents angles de vision sur le développement (économique, social, écologique, etc.), le Tableau de bord est destiné à devenir un carrefour d’informations pour tous ceux qui, pour mieux agir, cherchent à comprendre les facteurs qui influent sur le devenir collectif de notre région.

 



Prénom

 

Nom Organisation
Serge Alain Ministère de l'Environnement, Direction régionale
Myriam Alonso Collectif idées, Université du Québec à Chicoutimi (UQAC)
Lise Barrette CLD du Fjord-du-Saguenay
Dany Bélanger Confédération des caisses populaires
Lucie Bélanger Centre de recherche industrielle du Québec (CRIQ)
Donia Bergeron Femmes et développement régional - 02
Pierre Bérher Confédération des syndicats nationaux (CSN)
Michel Bisson Ministère de l'Environnement, Direction du suivi de l'état de l'environnement
Guylaine Boivin Corporation de développement communautaire du Roc
Marie-Andrée Boivin Femmes et développement régional-02
Roger Boivin CLD du Fjord-du-Saguenay
Yves Bolduc Confédération des syndicats nationaux (CSN)
René Boltet Gaz Métropolitain
Carmen Bouchard Régie régionale de la santé et des services sociaux (RRSSS)
Caroline Bouchard Coopérative de développement régional
Gilles Boucher Gaz Métropolitain
Isabelle Brochu Société de développement de Saint-Félix-d'Otis
Marc Brunet Centre de recherche industrielle du Québec (CRIQ)
Jocelyn Caron Conseil du loisir scientifique
Damien Côté Ministère des Ressources naturelles, section forêt
Gilles Côté Université du Québec à Chicoutimi (UQAC)
Denis Coulombe Service d'urbanisme Ville de La Baie
Régis Couture Régie régionale de la santé et des services sociaux (RRSSS)
Jean-Marc Crevier Confédération des syndicats nationaux (CSN)
Luce Daigneault Institut québécois de l'horticulture ornementale
Christian Dallaire Municipalité régionale de comté de Lac-Saint-Jean-Est
Clément Desbiens Emploi-Québec
Jean-Pierre Deschênes Développement économique Canada
Jean Désy Université du Québec à Chicoutimi (UQAC)
André Dion Ministère de l'Éducation
Pierre Dubeau Municipalité de Saint-Félix-d'Otis
Jean-Pierre Dufort Ministère de l'Éducation, Direction des statistiques et des études quantitatives
Christine Dugas Union des producteurs agricoles du Saguenay—Lac-Saint-Jean (UPA)
Bertrand Dumont Revue Fleurs, plantes, jardins
Louis Dussault Université du Québec à Chicoutimi (UQAC)
Charles Fortin Société canadienne d'hypothèque et de logement (SCHL)
Christiane Gagnon Université du Québec à Chicoutimi (UQAC)
Claude Gagnon Municipalité régionale de comté du Fjord-du-Saguenay
(MRC du Fjord-du-Saguenay)
Gaston Gagnon Ministère de la Culture et des Communications
Réjean Gagnon Consortium sur la forêt boréale
Marco Gaudreault Groupe Écobes
Pierre A. Gauthier Ministère de l'Environnement
André Gilbert Coopérative forestière du Petit Paris
Guy Gingras Confédération des syndicats nationaux (CSN)
Camil Girard Université du Québec à Chicoutimi (UQAC)
Jeannine Girard Confédération des syndicats nationaux (CSN)
Régis Guérin Archives nationales du Québec
Gaétan Hardy Conseil des arts et des lettres du Québec
Michelle Harvey Régie régionale de la santé et des services sociaux (RRSSS)
Daniel Hébert Conseil régional de la culture (CRC)
Serge Hébert Ministère de l'Environnement, Direction du suivi de l'état de l'environnement
Luc Houde Coopérative forestière de Laterrière
Jean-Marie Girardville Association des plus beaux villages du Québec
Andy Kennedy Régie régionale de la santé et des services sociaux (RRSSS)
Raymond Labonté Fédération des syndicats du secteur aluminium (FSSA)
Daniel Labrecque Ministère de l'Environnement
Jean-Pierre Lachance Centre Ressources humaines Canada
René Lapierre Régie régionale de la santé et des services sociaux (RRSSS)
Chantal Lapointe Ministère de l'Industrie et du Commerce
Laurent Larouche Ministère de l'Agriculture, des Pêcheries et de l'Alimentation (MAPAQ)
Roger Larouche Ministère des Ressources naturelles, section territoires
Ursula Larouche Conseil régional de l'environnement (CRE)
Anne Lebel Bibliothèque municipale de La Baie
Rénald Lefebvre Société de la faune et des parcs du Québec (FAPAQ)
Gaétan Lemay Ministère de l’Emploi et de la Solidarité sociale
Gérald Linteau Diocèse de Chicoutimi Régie du logement
Donald Martel Ministère des Transports
Denys Masson Ministère de l'Industrie et du Commerce
Jean-François Moreau Université du Québec à Chicoutimi (UQAC)
Gilles Morin Ministère de l'Éducation
Guy Morin Emploi-Québec
Sergieh Moussally Université du Québec à Chicoutimi (UQAC)
Martial Murdock Ministère de l’Emploi et de la Solidarité sociale
Joëlle Noreau Confédération des caisses populaires
Nicolas Pitre Atelier d'Estampes Sagamie
Marc Plante Ministère des Ressources naturelles, section forêt
Gérard Poulin Ministère des Ressources naturelles, section forêt
Marc-Urbain Proulx Université du Québec à Chicoutimi (UQAC)
André Rochefort Ministère des Affaires municipales et de la Métropole
Françoise Roy Fondation Rues principales
Louis Roy Ministère de l'Environnement
Claude Samson Ministère du Travail
Gilles Sénéchal Galerie Séquence
Danielle Simard Conseil du statut de la femme
Martin Simard Société des fabricants régionaux
Ghislain Sylvain Zip Saguenay
Luc Tessier Conseil régional de l'environnement (CRE)
Isabelle Thellen Espace Virtuel
Gilles Thibeault Groupement technique des assureurs (GTA)
Agnès Tremblay Langage Plus
Denis Tremblay Union des producteurs agricoles du Saguenay—Lac-Saint-Jean (UPA)
Gérald Tremblay CODERR-02
Gilles Tremblay Ville de Chicoutimi
Patrick Tremblay Développement des ressources humaines Canada
Pierre-André Tremblay Université du Québec à Chicoutimi (UQAC)
Donald Turgeon Ministère des Transports
Luc Valin Ministère des Ressources naturelles
Denis Verrette Municipalité d'Alma
Lise Vézina Corporation intermunicipale de transport en commun (CITS)